Une petite équipe à Ouagadougou. Nous écrivons du logiciel qui doit marcher quand le réseau tombe et quand le téléphone est bon marché — ça change la façon de travailler, et les gens que nous cherchons.
DOKAL vient de « Dokkal », un mot fulfulde qui signifie cadeau, ou don. L'entreprise est née d'une idée simple : permettre à la diaspora de soutenir ses proches en finançant directement des biens et des services essentiels, plutôt qu'en envoyant de l'argent liquide.
Nous sommes depuis devenus un studio de développement. L'ambition n'a pas changé : mettre la technologie au service de solutions simples, locales, et réellement utiles.
Nos outils doivent fonctionner sur une connexion instable et un téléphone d'entrée de gamme, pas seulement en démonstration. Une coupure réseau ne doit pas arrêter une activité.
Nous construisons depuis Ouagadougou, pour des usages d'ici. Ce n'est pas une contrainte subie : connaître le terrain change ce que l'on conçoit, et où les données restent.
Nous préférons montrer un projet décrit sobrement plutôt qu'un chiffre flatteur inventé. Quand un résultat n'a pas été mesuré, nous ne l'affichons pas.
Ce ne sont pas des slogans : ce sont les contraintes que nous nous imposons sur chaque projet, et les raisons pour lesquelles nous refusons certains raccourcis.
Un outil qui ne fonctionne qu'avec une bonne connexion ne fonctionne pas ici. La coupure réseau est le cas normal, pas le cas d'erreur : nous la traitons dès la conception, jamais en rattrapage.
Quand un projet touche à l'argent, le solde n'est jamais une valeur que l'on stocke et que l'on modifie. Il se recalcule à partir d'un journal d'écritures. On corrige en ajoutant une ligne, jamais en réécrivant l'histoire.
Tant que la partie irréversible d'une opération n'est pas confirmée, rien ne bouge de notre côté. Un échec doit rester visible et rattrapable — jamais silencieux.
Nous sommes une petite équipe : le code que vous écrivez, quelqu'un d'autre le lira sans vous. Nous préférons une solution simple et lisible à une solution astucieuse.
Pas de pourcentage inventé dans une présentation, pas de résultat arrondi vers le haut. Quand nous ne savons pas, nous le disons — en interne comme sur ce site.
Nous recrutons rarement, et toujours pour un besoin précis. Quand un poste s'ouvre, il apparaît ici avec la mission, le lieu et la façon de postuler. Rien d'autre.
Aucune offre ne veut pas dire aucune place. Si vous construisez des choses qui tiennent sur le terrain, écrivez-nous : dites ce que vous avez fait, montrez du code ou un projet. On lit tout, et on répond.
Écrivez-nous quand mêmePas de formulaire, pas de CV formaté à nos couleurs. Un courriel à info@dokal-africa.com suffit.
N’hésitez pas à nous faire part de vos idées, projets ou questions. Notre équipe est à votre disposition pour vous répondre rapidement et vous accompagner.
